
Auteur : Jean-Pierre Andrevon
Titre : Un horizon de cendres
Edition : Pocket
Collection : Science-Fiction
Année de parution : 2008
Nombre de pages : 242
ISBN : 2266177222
Genre : Science-Fiction

Quatrième de couverture :
Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe. Jusqu'au moment où vous réalisez qu'il est décédé depuis des semaines... Troisième jour : La télé enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts reviennent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants... Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme serrer dans ses bras, au beau milieu de votre salon, une chose qui, un jour, fut sa mère... Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduit en cendres l'ignominie qu'elle appelait " maman ". Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant... Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur ?


Mon avis :
Pour une fois qu’un bouquin relate une invasion zombies qui se produit dans un pays voisin du mien (la France), je ne pouvais que lire son histoire !
S’en suit après cette lecture un avis quelque peu mitigé…
Dans la même veine que « Je suis une légende » nous suivons ici les aventures de Kemper tentant de survivre face à ce fléau.
Ce livre est divisé en deux parties distinctes : la première bourrée d’humour noir nous met dans l’ambiance et nous dépeint l’apparition de milliers de morts revenus à la vie dans les campagnes Française, la deuxième, plus noire et gore nous plonge dans le quotidien de survie du personnage principal.
J’ai eu beaucoup de mal à m’accrocher aux personnages, Kemper ma semblé mou, sans émotions et pas très convainquant quoique ça s’améliorait un peu vers la fin du livre. Sa femme et sa fille, m’ont semblées très bizarres, le nez toujours collé a la télé comme hypnotisées et sans émotions elles aussi...
La personnalité qui m’a le plus intéressée fut Fatoumata que j’ai trouvée intéressante et que j’aurais bien aimé découvrir un peu plus…
La chose la plus grotesque est le fait que les morts vivants quoi qu’on leurs fassent ne peuvent pas mourir (oui bon je sais qu’ils sont déjà morts à la base, mais vous voyez ce que je veux dire ^^).
Si on les découpe en petits morceau (par exemple) et que l’on éparpille ces morceaux un peu partout, ça prendra le temps que ça prendra (pas longtemps) et ils se « recolleront » d’eux même…
Le seul moyen pour que ce processus prenne plus de temps c’est de les bruler dans des buchers… L’auteur y fait d’ailleurs une allusion très déplacée et « compare » les morts vivants aux Juifs qui mouraient par centaine dans des buchers ou fours crématoire lors de la deuxième guerre mondiale !
Sinon, le style d’écriture est fluide, cette histoire se lit rapidement, mais je regrette certains passages un peu trop longs et le nombre de clichés qui y figurent… Il y à malgré cela de l’action et du suspense.
La fin quand à elle m’a bien plu, quoi qu’un peu prévisible tout de même…
Au final une lecture assez moyenne, mais sans être décevante non plus.
Ma note :
(Une lecture divertissante !)
Livre lu aussi dans le cadre du challenge :

Livre lu dans le cadre du challenge :

Pour une fois qu’un bouquin relate une invasion zombies qui se produit dans un pays voisin du mien (la France), je ne pouvais que lire son histoire !
S’en suit après cette lecture un avis quelque peu mitigé…
Dans la même veine que « Je suis une légende » nous suivons ici les aventures de Kemper tentant de survivre face à ce fléau.
Ce livre est divisé en deux parties distinctes : la première bourrée d’humour noir nous met dans l’ambiance et nous dépeint l’apparition de milliers de morts revenus à la vie dans les campagnes Française, la deuxième, plus noire et gore nous plonge dans le quotidien de survie du personnage principal.
J’ai eu beaucoup de mal à m’accrocher aux personnages, Kemper ma semblé mou, sans émotions et pas très convainquant quoique ça s’améliorait un peu vers la fin du livre. Sa femme et sa fille, m’ont semblées très bizarres, le nez toujours collé a la télé comme hypnotisées et sans émotions elles aussi...
La personnalité qui m’a le plus intéressée fut Fatoumata que j’ai trouvée intéressante et que j’aurais bien aimé découvrir un peu plus…
La chose la plus grotesque est le fait que les morts vivants quoi qu’on leurs fassent ne peuvent pas mourir (oui bon je sais qu’ils sont déjà morts à la base, mais vous voyez ce que je veux dire ^^).
Si on les découpe en petits morceau (par exemple) et que l’on éparpille ces morceaux un peu partout, ça prendra le temps que ça prendra (pas longtemps) et ils se « recolleront » d’eux même…
Le seul moyen pour que ce processus prenne plus de temps c’est de les bruler dans des buchers… L’auteur y fait d’ailleurs une allusion très déplacée et « compare » les morts vivants aux Juifs qui mouraient par centaine dans des buchers ou fours crématoire lors de la deuxième guerre mondiale !
Sinon, le style d’écriture est fluide, cette histoire se lit rapidement, mais je regrette certains passages un peu trop longs et le nombre de clichés qui y figurent… Il y à malgré cela de l’action et du suspense.
La fin quand à elle m’a bien plu, quoi qu’un peu prévisible tout de même…
Au final une lecture assez moyenne, mais sans être décevante non plus.
Ma note :

(Une lecture divertissante !)
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